service nutrition - vétérinaires à nouméa
en nouvelle calédonie


Hippocrates déclarait il y a quelques siècles que l’aliment doit être ton seul médicament… sans aller jusque là, force est de constater que la nutrition est un pilier de la santé… et que nous voyons de plus en plus d’animaux en net surpoids !

Nous avons choisi à la clinique de vous présenter deux marques connues pour l’excellence de leur process et la qualité de leurs croquettes (choix des matières premières, forte appétence, haute digestibilité, stabilité des constituants, etc.).


Ces aliments se déclinent en deux gammes :


La gamme physiologique
, adaptée aux différents âges et statuts de la vie (un jeune chihuahua n’a pas les mêmes besoins qu’un vieux dogue allemand…un chat opéré ne doit pas manger comme un chaton en croissance). 

La gamme thérapeutique, où l’aliment est aussi un médicament : arthrose, calculs urinaires, diabète, insuffisance rénale…

Nous assurons des consultations de diététique pour les cas rebelles : calcul des besoins énergétiques, du poids cible, élaboration d’une stratégie d’amaigrissement…voire même le calcul de ration ménagère adaptée, si votre compagnon ne veut décidément pas avaler la moindre croquette !

Les régimes en cas de maladie

« la seconde partie de la médecine est dite diététique, laquelle donne secours au malade par bonne manière de vivre ». (Ambroise Paré).

La diététique rationalise l’alimentation et s’intègre à la thérapeutique de nombreuses maladies. Parfois, comme dans les calculs urinaires, un régime adapté est même le seul traitement. La nutrition clinique est un domaine en pleine progression en médecine vétérinaire. Elle peut sembler même plus sophistiquée qu’en médecine humaine. Sans doute parce que nos amis les chiens se plient plus facilement à un changement de régime !

Principes généraux de la diététique médicale 

Chez l’homme, l’impact de la nutrition sur la santé est largement prouvé dans des maladies comme l’obésité, l’hypertension, les affections coronariennes, le diabète et le cancer. Les besoins alimentaires varient également lors de dysfonctionnements organiques comme l’insuffisance cardiaque, rénale, hépatique, pancréatique, digestive, en cas de dénutrition, et de façon générale en période de convalescence.

Pour la prescription nutritionnelle, le vétérinaire a le choix entre un aliment diététique industriel et une ration ménagère un aliment diététique est destiné au traitement diététique spécifique d’une maladie qui justifie des besoins nutritionnels particuliers scientifiquement établis. Il est utilisé dans un objectif précis, en complément des autres traitements, médicaux ou chirurgicaux. Les régimes à objectifs thérapeutiques nécessitent une surveillance vétérinaire. C’est la raison pour laquelle les aliments diététiques industriels sont exclusivement vendus par les vétérinaires. De même la formulation d’une ration ménagère à objectif diététique est une opération complexe qui relève des compétences du vétérinaire. Un régime utilisé à mauvais escient peut compromettre la santé du chien si la prescription n’est pas appropriée.

Changer d’alimentation

La plupart des chiens acceptent facilement le changement de régime. Pour faciliter l’adaptation, une transition progressive sur trois jours est effectuée en mélangeant des quantités croissantes du nouvel aliment à l’ancien. Le chien « au régime » ne doit pas recevoir d’autres aliments. 
 

La malnutrition : de la carence aux excès 

La malnutrition est associée dans nos esprits à une alimentation insuffisante. Or elle regroupe aussi les troubles nutritionnels consécutifs à une alimentation déséquilibrée. La malnutrition est tout autant une maladie de carence que d’excès. L’obésité, les troubles orthopédiques du chiot en croissance sont la conséquence directe d’une alimentation pléthorique.

Qu’est-ce qu’un « alicament » 

Le concept d’alicament, en pleine expansion dans l’alimentation humaine, est en passe d’envahir les gamelles de nos chiens. Un alicament est une substance pouvant être considérée comme un aliment ou un complément alimentaire et ayant potentiellement des bienfaits sur la santé, sur la prévention ou le traitement des maladies. Certains sont d’ores et déjà incorporés à des aliments spécifiques ou disponibles sous forme de compléments alimentaires. C’est notamment le cas des agents dits chondroprotecteurs comme les glycosaminoglycanes, ou l’acide hyaluronique, qui sont utilisés pour protéger les articulations ou de la créatinine censée améliorer le développement musculaire et la performance sportive. Si certains semblent prometteurs, il faut être prudent en l’absence de preuves scientifiques de leur efficacité.